maman-c-est-quoi-etre-en-securite-neuro-gym-tonik Votre enfant semble insécure? Il est souvent en vigilance? Au moindre bruit marqué, il sursaute? On dit de lui qu’il est stressé ou anxieux? Il est hypersensible ou hyposensible au son, au toucher, à la lumière?

Savez-vous que ces comportements peuvent indiquer un manque de sécurité intérieure? Il a été observé qu’un manque d’intégration de certains réflexes archaïques avait une incidence sur ce type de comportements.

Je me sens si fragile et petit

Je ne suis pas bien ici, je ne suis pas en sécurité. Je me surveille. Je me sens si fragile et petit. On dirait que quelque chose à l’intérieur qui me dit de me protéger, quun danger arrive.  Parfois, je réagis avec une forte intensité, je m’excuse, je ne me contrôle plus. Je sens une charge monter. Je ne comprends pas ce qui se passe en moi.

Je veux qu’elle s’en aille, cette charge, qu’elle sorte de mon corps. Quand je crie, que je fais une crise ou que j’explose, tout ça sort de moi. C’est comme un réflexe, un programme qui se déclenche. Et qui me met en position de réaction face aux situations et à l’environnement.

Et après, j’ai honte mon comportement. Je m’en veux de réagir aussi fortement. Je ne veux pas faire mal à personne! C’est plus fort que moi. Je ne sais pas comment faire autrement.

Tout m’agresse!

C’est que je ne suis pas bien et tout m’agresse: les sons, les bruits, les mouvements. Je suis prêt à bondir et souvent, j’aimerais mieux m’enfuir, me cacher ou même me faire invisible dans la pièce, qu’on oublie que je suis là, qu’on me laisse tranquille.

 

Découvrez si l’insécurité de votre enfant provient de réflexes non intégrés et développez un autre regard sur les difficultés qu’il rencontre: téléchargez notre questionnaire!

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Je suis un enfant «à problèmes»! 

Je sais que je suis différent. Les garçons de ma classe ne sont pas comme moi. On dirait qu’ils ont quelque chose de plus, quelque chose que je n’ai pas. Je suis un enfant à problèmes. Je suis stressé. On dit que je suis anxieux, que j’ai peur du changement, que j’aime contrôler et que les choses doivent se passer à ma façon. Ce n’est pas que je veuille contrôler, c’est que le changement m’effraie, je ne sais pas à quoi m’attendre et ça me fait peur. Je me protège constamment au cas où quelque chose arriverait.

 

2 réflexes impliqués dans la sécurité intérieure

Il y a deux principaux réflexes qui ont une incidence sur la sécurité intérieure: le réflexe de paralysie par la peur et le réflexe de Moro.

Le manque de sécurité intérieure affaiblit notre résilience et notre résistance face au changement, aux situations nouvelles et au stress. Par exemple, devant une situation nouvelle, on peut réagir avec plus d’intensité ou même de manière démesurée par rapport à la taille de l’événement.

Notre système nerveux est sous tension, prêt à bondir, se défendre, se débattre, s’enfuir ou figer. Ce sont des réactions instinctives qui sont épuisantes à la fois pour l’enfant et le parent.

Quelques comportements visibles lorsque ces réflexes ne sont pas intégrés:

  • Cycles d’hyperactivité suivie de grande fatigue.
  • Difficultés à se concentrer sur son travail; devient vite surchargé.
  • Faible tolérance au stress et au changement. Réaction de figement (fige ou paralyse).
  • Manque de réaction, d’expression. Peut avoir l’air «déconnecté».

 

5 moyens pour sécuriser l’enfant

-Le RESET. Avant d’aborder des outils d’intégration des réflexes, il faut s’assurer que l’enfant n’est pas en stress. Pour l’aider à se sentir en sécurité (calme intérieur), nous vous suggérons le RESET. Cette routine l’aidera à retrouver ses moyens et un état de calme intérieur.

La respiration, la relaxation. Utilisez des techniques de relaxation ou de respiration; cela lui permettra d’acquérir l’habileté de s’occuper de lui-même et de son état de calme intérieur.

Dessiner. Invitez-le à dessiner ce qu’il vit pour prendre un recul sur la situation, reconnecter au présent, se sentir entendu et compris tout en sortant de la situation insécurisante.

Extérioriser ses peurs et angoisses. Invitez-le à parler de ce qui cause son insécurité. Identifiez le déclencheur. Vous serez plus sensible à ce qu’il vit de l’intérieur et en mesure d’adapter l’environnent pour le sécuriser.

Trouver une ressource. Il ne vous dit pas tout? Aidez-le à trouver des personnes ressources en qui il a confiance (oncle, tante, grand-parent, parent d’un ami, cousin). En se nommant, il acquerra plus de sécurité intérieure.

 

Comme un chevreuil

Un enfant qui manque de sécurité intérieure aura des comportements dérangeants, autant pour lui que pour les autres. Il ne se sent pas bien avec lui-même, car il n’a pas les ressources nécessaires pour se sécuriser. Il est bien souvent en état de peur, comme un «chevreuil devant les phares d’une voiture». Heureusement, il existe des solutions!

Vous souhaitez aider votre enfant à intégrer ses réflexes primitifs de façon ludique et amusante? Renseignez-vous sur la formation Rockio Pépito: La sécurité intérieure

 

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