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L'activité physique: son impact sur le cerveau - Neuro Gym TonikSaviez-vous qu’au Canada, seulement 9% des enfants font suffisamment d’activité physique chaque jour? On peut facilement observer les conséquences de la sédentarité sur la santé physique des jeunes, mais en quoi l’exercice influence-t-il le fonctionnement du cerveau?

Votre enfant a de la difficulté à se concentrer, est distrait, ou ne cesse de s’agiter à l’école et pendant ses devoirs?

L’exercice physique pourrait être la solution, pour lui.

L’endorphine: hormone du bien-être

L’endorphine est une hormone sécrétée par deux glandes situées dans le cerveau, l’hypophyse et l’hypothalamus. Celles-ci s’activent lorsque l’on fait, entre autres, du sport ou toute activité physique d’intensité modérée à élevée.

Ainsi, faire de l’exercice, particulièrement en endurance, stimule la production d’endorphine. Celle-ci a un effet analgésique puissant: c’est elle qui provoque cette sensation de détente, de calme et de bonheur, après une séance d’entrainement ou de sport.

En plus de ses fonctions de relaxation, l’endorphine favorise l’attention et la concentration. Elle a un effet particulièrement efficace sur les personnes ayant un trouble de déficit d’attention avec ou sans hyperactivité (TDA/H) ou un trouble du spectre de l’autisme (TSA). Elle réduit le stress et l’anxiété, ce qui crée un climat d’apprentissage favorable pour les enfants.

Lorsque le stress diminue, on observe l’augmentation des capacités de la mémoire, ce qui influence la réussite dans les activités scolaires, entre autre la passation de tests et d’examens. L’estime de soi et la persévérance en sont renforcées.

On peut donc affirmer que l’activité physique favorise la réussite scolaire, autant chez les jeunes ayant un TDA/H ou un TSA que chez les enfants neurotypiques.

Neurotypique: C’est un terme adopté par la communauté autistique pour désigner les personnes qui ne sont pas atteintes d’un trouble du spectre de l’autisme (incluant le syndrome d’Asperger). Par extension, “neurotypique” désigne toute personne sans différence neurologique.

Le sommeil: un précieux allié

L'activité physique: son impact sur le cerveau - Neuro Gym TonikLe sommeil joue un rôle capital dans le développement global. C’est le moment où la partie inconsciente de notre cerveau prend les choses en main: notre inconscient gère les informations reçues pendant la journée et traitées par notre cerveau conscient.

Lorsque le sommeil est agité, de trop courte durée ou de mauvaise qualité, le traitement de l’information s’en ressent. Le cerveau ne peut faire son travail de façon adéquate. Et le corps ne peut prendre le repos nécessaire à son développement.

Il est reconnu que l’activité physique favorise un sommeil profond, réparateur et de meilleure qualité. Elle a une influence sur la durée et la qualité du sommeil lent profond, la phase pendant laquelle le cerveau et le corps ralentissent et se reposent.

Attention: Il est possible qu’une séance d’activité physique intense juste avant de se coucher puisse causer de l’insomnie chez certaines personnes.

Et les écrans ?

L'activité physique: son impact sur le cerveau - Neuro Gym TonikÉteindre les écrans quelques heures avant de se coucher est également reconnu pour améliorer la qualité du sommeil. La lumière bleue des écrans, que ce soit celui de la télévision, du cellulaire, de la tablette ou de l’ordinateur, empêche la production de mélatonine (hormone du sommeil) et perturbe le rythme naturel du sommeil.

Le sport et le simple fait de bouger favorisent un sommeil réparateur. Celui-ci a un effet positif sur la concentration, la capacité d’attention et le développement cognitif et physique des enfants, adultes et aînés.

La nature: une valeur ajoutée

L'activité physique: son impact sur le cerveau - Neuro Gym TonikLe contact avec la nature est également reconnu pour favoriser le développement cognitif: joignez l’utile à l’agréable et bougez en nature!

Faire une promenade à pied ou à vélo dans le quartier, courir le long d’une rivière ou dans un sous-bois, canoter sur un lac, grimper une montagne, s’initier au géocoaching, pratiquer le Brain Gym dans un parc… Il y a tant de choix, pour tous les goûts!

Bouger dehors, c’est ajouter un environnement vivant et captivant autour d’une activité qui favorise l’attention et le développement cognitif. D’une pierre, deux coups!

Prêchez par l’exemple!

Les enfants ont plus tendance à répéter nos gestes qu’à obéir à nos conseils, c’est bien connu.

Une bonne façon d’inciter vos enfants à bouger est de vous mettre en action vous-même, et d’y prendre plaisir! Trouvez une activité qui convient à votre rythme de vie et à vos champs d’intérêts: par exemple, si vous aimez courir les magasins, intégrez la marche rapide à votre prochaine tournée des boutiques, et utilisez les escaliers plutôt que l’ascenseur. Garez votre auto plus loin de l’entrée des centres commerciaux.

Chaque petit geste compte. L’important, c’est de trouver des actions qui vous motivent, dans lesquelles vous persévèrerez. C’est ce qu’on veut que les enfants retiennent: bouger souvent, en y prenant plaisir.

Il n’est jamais trop tard, ou trop tôt, pour commencer à bouger! Votre corps, votre cerveau et votre esprit, de même que ceux de vos enfants, vous remercieront!

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