tda-tdah-est-ce-que-je-vais-m-en-sortir-?Le TDA, TDA/H et les troubles d’apprentissages scolaires laissent plusieurs parents perplexes.
Et s’il s’agissait d’un manque de développement de certains réflexes primitifs ?

L’environnement est source constante de distraction pour votre enfant ? La moindre activité autour de lui vient immédiatement perturber la qualité de son attention lorsqu’il fait ses devoirs ? Il oublie régulièrement ses cahiers ? Avez-vous la sensation qu’il met trop d’énergie pour les résultats qu’il obtient ? Son potentiel semble beaucoup plus grand et il n’y a pas accès ? C’est le début du cauchemar pour vous et pour lui encore plus !

L’école l’étiquette rapidement de « paresseux », « ne s’applique pas », «  déficit de l’attention », « pas le goût pour l’effort ». Est-ce réellement le cas ? Serait-il possible que certains réflexes primitifs (de la période intra utérine à environ 3 ans) n’aient pas été suffisamment pratiqués et bien intégrés au schéma moteur et que ça aurait des répercussions sur la qualité de son attention, sa motivation, son comportement, la gestion des ses émotions et sa capacité à se mettre au travail et à la maintenir ?

Les réflexes s’intègrent par des expériences de mouvements (ramper, faire son 4 pattes, se tourner sur le dos, le ventre, etc) qui stimulent le système tactile, vestibulaire (le sens de l’équilibre) et proprioceptif (sentir son corps et ses articulations). Ces apprentissages moteurs entraînent des connexions neuronales entre les différentes aires du cerveau et facilitent le fonctionnement du système nerveux.

Il est si naturel pour un enfant d’apprendre. Il explore avec curiosité son corps, se concentre à organiser ses mouvements pour saisir les objets dans son champ de vision, développe la motivation de bouger afin d’atteindre l’objet tout en développant l’équilibre, la stabilité et à comprendre où il est dans l’espace: l’avant, l’arrière, le haut, le bas, la droite, la gauche. Ces expériences suffisamment répétées lui permettront ensuite de les transposer avec aisance et ainsi, garder la posture assise, placer son cahier dans le bon sens et garder l’attention pour lire sans sauter de ligne, par exemple.

Comment transférer ces habiletés de motricité globale à la motricité fine si l’enfant ne les a pas assimilées lors de ses jeux moteurs ? Passer d’un stade du développement à l’autre se fait par l’intégration de réflexes, de mouvements involontaires qui deviennent des mouvements volontaires (contrôle moteur).

Est-ce possible de revenir en arrière et d’intégrer des réflexes qui n’auraient pas été assez pratiqués et qui, restés en suspens, causeraient son manque de concentration, de « persévérance » et de plaisir d’apprendre ?

Absolument ! Vous connaissez la méthode Mouvements rythmiques (RMT) ? Cette technique a été révélatrice pour beaucoup de physiothérapeutes, ostéopathes, éducateurs et parents.

RMT propose une série de mouvements corporels très spécifiques, effectués lentement, de façon à redonner au système nerveux les informations qui ont manqué de stimulation lors des premières années de vie. Ils sont particulièrement efficaces car ils reproduisent les séquences de mouvements en rythme que les bébés font spontanément pour intégrer les réflexes primitifs de développement.

Ces mouvements stimulent le système nerveux sur trois plans : tactile, vestibulaire et proprioceptif permettant d’améliorer les défis d’attention, de concentration, de gestion de soi et de retrouver l’état de sécurité, l’aisance d’être et de bouger dans son corps et la confiance de mettre son potentiel en action dans les défis de la vie (scolaire, personnel, etc.)

Compléter le développement des réflexes primitifs permet à l’enfant de sentir qu’il y a tout ce qu’il faut en lui et qu’il ne manque de rien pour avancer avec sécurité et confiance dans ses apprentissages.

En savoir plus sur les Mouvements Rythmiques…

X