Votre enfant manque de persévérance à la tâche? Il est facilement distrait ou est impulsif? Sa concentration est fragile? Vous suspectez un TDA/H?

Savez-vous qu’un enfant en état de stress a les mêmes symptômes qu’un enfant souffrant de TDA/H?

Savez-vous que lorsqu’on atténue le stress, les capacités d’attention et d’apprentissage augmentent?

Que les symptômes d’opposition, d’inattention et d’hypersensibilité chez votre enfant soient dus au stress ou à un TDA/H, il existe plusieurs façons de les soulager. La technique la plus recommandée par les spécialistes est très simple: il faut bouger!

Avant de penser TDA/H ou de vouloir faire évaluer son enfant, il serait important de diminuer l’impact du stress sur une longue période et voir comment réagit l’attention.

 

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En stress, le cerveau supérieur se déconnecte

Lorsque le corps subit un stress, il réagit en se mettant en mode «survie».  L’alarme est déclenchée. Il est en mode réaction. La réflexion n’est pas disponible.

Cet état de «survie» active notre cerveau le plus archaïque et le met aux commandes. Les fonctions supérieures «non essentielles» à la survie (l’attention, le raisonnement,  la résolution de problème, les capacités d’adaptation, la gestion du stress et des émotions) sont déconnectées.

Ce sont ces mêmes  fonctions qui peuvent fonctionner «au ralenti» dans le cas du TDA/H.

Le cerveau déclenche la sécrétion des hormones de stress, l’adrénaline et le cortisol, qui circuleront dans tout le corps. Ces hormones détruiront plusieurs neurones et perturberont les capacités d’apprentissage et de mémorisation.

Lorsque le cortisol est secrété dans notre cerveau, nos compétences logiques peuvent être réduites jusqu’à 66%.

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L’enfant se sent « nul » et « incompétent ».

Qu’est-ce qui se passe lorsqu’on demande à un enfant en état de stress de faire une tâche pour laquelle son cerveau n’est pas prêt? Il vit des échecs, se trouve «nul» et peut se sentir inadéquat même pour remplir la tâche la plus simple; il peut en venir à abandonner toute activité demandant un petit effort, parce qu’il ne se sent pas compétent.

Bouger pour se calmer

Une étude publiée dans The Journal of Pediatrics[1] affirme que l’activité physique favorise l’autorégulation, même chez les enfants d’âge préscolaire. Les auteurs suggèrent que bouger permet d’aider les enfants à développer des habiletés physiques et d’apprentissage qui auraient un impact sur leur succès scolaire.

Quand le stress diminue, les capacités de mémorisation, l’estime de soi et la persévérance sont renforcées… autant chez les enfants ayant un TDA/H que chez les neurotypiques!

Gigoter pour améliorer l’attention

Savez-vous que dans le cerveau, les zones de la motricité et de l’attention sont voisines? Lorsque l’une d’elles s’active, l’autre la suit. Lorsqu’un enfant se balance à son pupitre, joue avec ses doigts ou gigote sur sa chaise, il est en train d’activer la zone de l’attention dans son cerveau.

Plutôt que de lui dire: «calme-toi, reste assis!», invitez-le donc à se mettre en mouvement!

En plus de favoriser l’apprentissage et de calmer certains symptômes du stress et du TDA/H, l’activité physique oxygène le cerveau et facilite l’activité des neurotransmetteurs.

Le mouvement soutient la solidification du câblage entre les neurones; donc plus on bouge, plus notre «réseau électrique» devient efficace, et ça se ressent aussi au niveau de la mémoire!

Prêt pour une gymnastique de neurones?

Avez-vous entendu parler du Brain Gym©?

Plusieurs médecins et neurologues[2], pionniers du domaine, déclarent que le type de mouvements effectués dans le cadre du programme Brain Gym© stimule l’activité du cerveau et par le fait même, favorise l’apprentissage et contribue à la gestion du stress, de l’anxiété et du TDA/H.

Créée par le Dr Paul Denisson, cette méthode simple est appuyée par des avancées en neurosciences et en ergothérapie. Ces exercices stimulent la connexion entre les deux hémisphères du cerveau, relâchent les tensions dans le corps, ce qui dégage les blocages reliés à l’apprentissage.

Envie de découvrir comment aider l’enfant à sortir du stress et de l’anxiété, à retrouver l’attention et à augmenter ses capacités d’apprentissage? 2 dates uniquement:

Amos – 27 octobre 2019

Montréal – 24 novembre 2019

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Références:
[1] https://experts.illinois.edu/en/publications/effect-of-the-childrens-health-activity-motor-program-on-motor-sk
[2] Tels que John Ratey (2002), Daniel Amen (2009), John Medina (2008) et Bruce Perry (2008).
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