Déficit d’attention ou déficit moteur ? L’impact des réflexes...« Arthur bouge toujours, il est incapable de rester tranquille en faisant ses devoirs! »

« Ma fille a mis beaucoup d’efforts à étudier et pourtant elle n’obtient pas les résultats espérés.»

« Camille confond les sons en lisant et en écrivant.»

« Notre garçon a de la difficulté à gérer ses émotions en classe. Il est très anxieux avant une évaluation. »

Ces comportements vous sont familiers ? Les difficultés d’apprentissage, de concentration, de lecture, de compréhension, de raisonnement et d’écriture concernent de plus en plus d’enfants. Il n’est pas rare que l’on cherche des explications pour comprendre la réalité de notre enfant.

Le premier diagnostic sur la liste est le déficit de l’attention.
Mais, qu’advient-il du déficit moteur ?

Il est possible que certains enfants présentant un diagnostic de déficit de l’attention aient plutôt un déficit moteur. C’est peut-être le cas de votre enfant !

Les réflexes archaïques sont une piste à envisager

Qui sont-ils ?

Les récentes études mettent aujourd’hui en lumière l’importance du rôle des réflexes archaïques dans la construction physiologique, émotionnelle et cognitive du cerveau et du système nerveux de l’enfant. Cette nouvelle approche permet de lever les blocages en développant un nouveau regard sur la source des difficultés d’apprentissage.

Ces réflexes sont des mouvements, stéréotypés, répondant à des informations sensorielles reçues par des neurones, des récepteurs sensoriels du système nerveux. Ils sont incontrôlables et observables pendant les premiers mois de la vie (réflexe de succion, d’agrippement, marche automatique).

On les perçoit durant la grossesse et certains sont activés par les contractions lors de l’accouchement ou juste après. Ils sont essentiels au bon développement psychomoteur, sensoriel et cognitif du nourrisson.

Quelles sont les causes ?

On peut observer de telles difficultés d’intégration des réflexes à la suite d’une des situations ci-dessous (pour ne nommer que celles-ci):

  • stress de la mère ou du fœtus;
  • accouchement difficile ou par césarienne;
  • naissance prématurée;
  • choc émotionnel;
  • développement moteur entravé (stimulation précoce du rythme biologique de l’enfant, trotteur…).

Mon enfant a 8 ans, est-il trop tard pour agir ?

Nous savons qu’avec la plasticité du cerveau, il est possible d’intégrer à tout âge des patrons de mouvements. Il est donc possible de se tourner vers cette solution pour votre enfant.

En général, il est proposé d’instaurer un programme de mouvements rythmiques très spécifiques et de douces pressions isométriques pour donner au système nerveux une seconde chance de se développer comme il le faut.

Plus concrètement, il s’agit d’exécuter quotidiennement un geste répété rythmique de 10 minutes seulement pour stimuler l’enfant. La bonne nouvelle, c’est que les enfants y prennent plaisir !

L’intégration des réflexes primitifs se fait par des méthodes basées sur des stimulations sensorielles (tactile, proprioceptive, vestibulaire, auditive et visuelle) et du mouvement du corps.

 

RMTi 1 & 2 – L’attention, l’organisation et la compréhension

Ce 1er niveau permet d’identifier et de comprendre l’impact des réflexes primitifs sur les troubles de l’attention TDA avec ou sans hyperactivité TDA/H, mais donne également des solutions concrètes pour y remédier.

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